« page 1 Anglais Comme il y a quatre saisons, il y a quatre univers Bitibak Accueil Biographie Concerts
Concerts passés Concerts à venir Albums Vidéos C'est la mienne A meh kone Daniel Nkonen wiss Ntôh'Ntôh Destinée Photos Musique Presse Contacts Blog RENCONTRE Avant son depart du «Royal de Luxe», Simon a commence à mettre en place son projet. Il lui faut trouver le cocon dans lequel il pourra épanouir sa musique.Il cherche alors ceux qui accompagnent ses rêves de scène.Il présente ses chansons au Festival d'été de Nantes (2001). C'est là qu'il trouve ses premiers encouragements. Finalement en 2002, Simon rencontre Sandrine Laverdure, Eva Paquerau (choristes) et Samuel Lecompte (percussionniste). Un cinquième membre viendra rejoindre le groupe en la personne de Laurent EVINI dit ZAKI (bassiste) camerounais rencontré quelques années auparavant à la Terre battue.Tous quatre viennent d'horizons musicaux variés (chanson française, musique cubaine, jazz…). Il faut noter que les deux choristes, nées dans la région de Nantes ont du apprendre toutes les chansons en Bafia, qui n'est pas la langue la plus répandue au monde). C'est le mélange de toutes ces influences qui intéresse Simon. Ensemble, ils entrent en résidence de création, cuisinent, métissent colorisent les chansons de Simon et surtout apprennent à se connaître.. LE BITIBAK, UNE MUSIQUE À PART Le bitibak c'est en réalité le nom que l'on donne au mélange de plusieurs feuilles, d'écorces, de plantes, de racines le tout bouilli et prit par inhalation soigne le palud ou la grippe chez les Bafia.. Tout comme la musique de Simon : un remède contre les maux de la terre, où il puise son inspiration. Pour obtenir la potion, il faut une bonne dose de métissage : voix africaine, voix françaises, un set de percussions venues de plusieurs coins du monde, une guitare, une basse et des rythmes traditionnels Bafia. Le mélange des timbres pour seule couleur. RAY LEMA Après avoir rencontré sur Nantes ses musiciens avec lesquelles il forme désormais un ensemble soudé. Il croise la route de Ray Lema, grâce à la complicité de son ami Bertrand De Laporte, ancien directeur artistique du Festival d'été de Nantes. L'admiration et le respect de Simon pour Ray Lema, pianiste chanteur d'origine Zaïroise, bien connu en France et de par le monde, le pousse, après une brève rencontre au Festival d'été en 2001, à lui demander conseil, à lui proposer un travail autour de son répertoire. Cette rencontre avec Ray Lema est primordiale car elle détermine l'évolution des orientations artistiques du projet. Homme d'ouverture et de création, cet excellent instrumentiste, arrangeur et compositeur résolument acoustique, empruntant au maximum aux rythmes traditionnels de l'Afrique. La formation se construit sur une alchimie subtile des voix, un des nombreux domaines où Ray excelle, en s'appuyant sur une base rythmique percussive et guitaristique entremêlées.La souplesse de jeu de Simon Nwambeben qui tient aussi la guitare en même temps qu'il porte la voix lead, amène une certaine légèreté à l'ensemble quand ce n'est pas purement et simplement un aspect festif.